Nouveau $ canadien 2012

La Monnaie royale canadienne célèbre le bicentenaire de la guerre de 1812 avec le lancement du dollar épreuve numismatique en argent 2012

De gauche à droite : M. James B. Love, président du Conseil d’administration de la Monnaie royale canadienne et l’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances et ministre responsable de la Monnaie royale canadienne dévoilent le dollar épreuve numismatique en argent 2012 célébrant le 200e anniversaire de la guerre de 1812 au Musée canadien de la guerre à Ottawa (Ontario), le 17 janvier 2012. (Groupe CNW/Monnaie royale canadienne)

OTTAWA, le 17 janv. 2012 /CNW/ – La Monnaie royale canadienne est heureuse d’annoncer le lancement de sa première pièce de collection de l’année, le dollar épreuve numismatique en argent 2012, qui vise à célébrer le 200anniversaire de la guerre de 1812. Cette importante pièce du programme annuel de pièces de collection de la Monnaie commémore un conflit qui a vu les Français, les Anglais et les Premières Nations s’unir pour défendre les frontières et les valeurs d’un Canada en devenir, et qui a constitué le prélude à deux siècles de paix entre le Canada et les États-Unis.

« La Monnaie royale canadienne est fière de promouvoir l’histoire, la culture et les valeurs du Canada par l’intermédiaire de magnifiques pièces de collection, et nous sommes ravis que notre dollar épreuve numismatique en argent 2012 commémorant le bicentenaire de la guerre de 1812 mette à l’honneur un moment charnière si déterminant de l’histoire canadienne », a indiqué Ian E. Bennet, président de la Monnaie royale canadienne. « Les Canadiennes et les Canadiens de partout ont la chance de pouvoir collectionner cette pièce en souvenir de leur histoire. De plus, la Monnaie entend continuer à célébrer cet important anniversaire par le lancement d’autres pièces. »

« La commémoration du bicentenaire de la guerre de 1812, mise en valeur grâce à cette pièce de collection spéciale, rend hommage à certains de nos plus grands héros nationaux et souligne un moment crucial dans la naissance du Canada », a déclaré l’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances et ministre responsable de la Monnaie royale canadienne. « Le gouvernement du Canada invite les Canadiennes et les Canadiens à profiter de l’occasion unique qui leur est offerte en 2012 pour en apprendre davantage sur leur histoire et tirer fierté de leurs traditions. »

Le tirage du dollar épreuve numismatique en argent 2012 est limité à 40 000 exemplaires. Fabriqué en argent pur à 99,99 %, le produit est offert au prix de détail de 59,95 $CAN. La Monnaie offre une version brillante en argent de la même pièce, ainsi que deux types d’ensembles épreuve numismatique comprenant la pièce. (Veuillez consulter le document d’information ci-joint pour en savoir plus.)

On peut se procurer dès aujourd’hui tous ces produits directement auprès de la Monnaie royale canadienne en composant le 1-800-267-1871, au Canada, le 1-800-268-6468, aux États-Unis, ou sur Internet à l’adresse www.monnaie.ca. À partir du 23 janvier 2012, ces pièces seront également offertes dans les boutiques de la Monnaie royale canadienne à Ottawa, à Winnipeg et à Vancouver, ainsi que par l’entremise de son réseau mondial de marchands et de distributeurs et dans les établissements de Postes Canada participants.

À propos de la Monnaie royale canadienne
La Monnaie royale canadienne est la société d’État responsable de la production et de la distribution des pièces de circulation canadiennes. Titulaire de l’accréditation ISO 9001-2008, la Monnaie est reconnue comme l’un des établissements de monnayage les plus importants et les plus polyvalents au monde. Elle propose toute une gamme de produits spécialisés de très grande qualité et des services connexes à l’échelle internationale. Pour obtenir de plus amples renseignements concernant la Monnaie et ses produits et services, visitez le site www.monnaie.ca

Vous trouverez des images et une description détaillée des nouvelles pièces de la Monnaie à l’adresse ftp://communications:RCM2007@ftp.mint.ca .

Document d’information

LE DOLLAR ÉPREUVE NUMISMATIQUE EN ARGENT 2012
DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE

Œuvre de l’artiste accompli Ardell Bourgeois, de la Colombie-Britannique, le dollar épreuve numismatique en argent 2012 célébrant le bicentenaire de la guerre de 1812 représente un sergent britannique, un voltigeur canadien et un guerrier iroquois assurant ensemble la défense de leur frontière contre un envahisseur qui s’approche. En arrière-plan, une carte montre une partie des Grands Lacs et du sud-ouest de l’Ontario, où les forces américaines déclenchèrent le conflit en envahissant le territoire de la future ville de Windsor, en Ontario, le 12 juillet 1812.

Le long de la bordure de la pièce, 200 perles finement frappées encerclent le motif et symbolisent le bicentenaire de la guerre de 1812. L’avers de la pièce est à l’effigie de Sa Majesté la reine Élizabeth II, d’après une œuvre de l’artiste Susanna Blunt réalisée en 2003.

Le tirage du dollar épreuve numismatique en argent 2012 est limité à 40 000 exemplaires. Fabriqué en argent pur à 99,99 %, son prix de détail est de 59,95 $CAN. Le prix de détail de la version brillante de cette pièce, également en argent pur, est de 54,95 $CAN, et son tirage se limite à 25 000 exemplaires.

Nouveauté en 2012 – La Monnaie offre deux types d’ensembles épreuve numismatique dans lesquels on retrouve le dollar annuel épreuve numismatique en argent. L’ensemble de dollars épreuve numismatique en argent 2012, qui sera disponible au printemps, comprendra la version épreuve numismatique du dollar en argent ainsi que les pièces de circulation de chaque valeur nominale frappées en alliages massifs avec fini épreuve numismatique. Il s’agit de la pièce de 1 cent en cuivre, des pièces de 5, 10, 25 et 50 cents en nickel, de la pièce de 1 dollar en laiton et de la pièce de 2 dollars dont la partie centrale est en laiton et l’anneau extérieur est en nickel. Le tirage mondial de cet ensemble est limité à 40 000 exemplaires et son prix de vente au détail est de 99,95 $CAN.

La Monnaie a également produit un ensemble épreuve numismatique en argent fin 2012 composé d’un dollar en argent avec placage en or sélectif accompagné d’une pièce de circulation de chaque valeur nominale en argent pur à 99,99 %. C’est la toute première fois que la version emblématique de la feuille d’érable figurant sur la pièce de circulation canadienne de 1 cent est frappée en argent. Les feuilles ont également été plaquées en or rose de façon sélective pour donner l’apparence d’une pièce en cuivre venant juste d’être frappée. Les pièces de 1 et de 2 dollars sont également plaquées en or afin de

recréer l’aspect cuivré des pièces de circulation conventionnelles. Seuls 20 000 de ces ensembles ont été produits. Emballé dans un étui noir en cuir véritable, chaque ensemble est offert au prix de détail de 224,95 $CAN.

On peut se procurer dès aujourd’hui tous ces produits du dollar en argent 2012 directement auprès de la Monnaie en composant le 1-800-267-1871, au Canada, le 1-800-268-6468, aux États-Unis, ou sur Internet à l’adresse www.monnaie.ca. À partir du 23 janvier 2012, les pièces, à l’exception de l’ensemble de dollars épreuve numismatique en argent 2012 seront également offertes dans les boutiques de la Monnaie royale canadienne à Ottawa, à Winnipeg et à Vancouver, ainsi que par l’entremise de son réseau mondial de marchands et de distributeurs et dans les établissements de Postes Canada participants.

Bas de vignette : « De gauche à droite : M. James B. Love, président du Conseil d’administration de la Monnaie royale canadienne et l’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances et ministre responsable de la Monnaie royale canadienne dévoilent le dollar épreuve numismatique en argent 2012 célébrant le 200e anniversaire de la guerre de 1812 au Musée canadien de la guerre à Ottawa (Ontario), le 17 janvier 2012. (Groupe CNW/Monnaie royale canadienne) ». Lien URL de l’image : http://photos.newswire.ca/images/download/20120117_C4655_PHOTO_FR_9003.jpg

Renseignements :
Christine Aquino
Directrice des communications
Téléphone : 613-993-9999
aquino@monnaie.ca

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Billets de Mâcon

11-novembre. Dans la région, des billets de banque ont été imprimés durant la Grande Guerre. Le Mâconnais avait sa monnaie

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le 11/11/2011 à 05:00 par Johan Bozon Vu 157 fois

Trésorier du Club numismatique de Mâcon et sa région, Gilles Marchand s’est passionné pour ces billets de la Chambre de commerce mâconnaise.  Photo J. B.Trésorier du Club numismatique de Mâcon et sa région, Gilles Marchand s’est passionné pour ces billets de la Chambre de commerce mâconnaise. Photo J. B.

Parce que les pièces de l’époque étaient faîtes de métaux précieux nécessaires à l’effort de guerre, leur pénurie nécessita d’imprimer et d’utiliser des billets spécifiques à la région.

Il les conserve méticuleusement. Comme autant de pans de l’histoire locale, de la grande Histoire même. Eux, ce sont des billets émis par les chambres de commerce de Mâcon et de Bourg-en-Bresse à partir de 1915 qui ont circulé jusqu’en 1926 dans leurs arrondissements respectifs ainsi que dans le Charollais. Gilles Marchand, trésorier et administrateur du site internet du club numismatique de Mâcon, a choisi de s’y intéresser, en puissant dans les archives municipales et départementales ainsi que dans celles de la CCI.

L’activité économique freinée

Retour en 1914. Lorsque la Première Guerre mondiale démarre, c’est le Franc germinal qui circule dans le pays, une monnaie métallique, pas encore fiduciaire comme l’est notre Euro. C’est-à-dire que le montant des pièces en circulation correspond à leur poids de métal dans lequel elles sont frappées : de 1 à 10 centimes, les pièces sont en bronze, de 20 centimes à 5 francs en argent, de 5 à 100 francs en or.

Dès le début du conflit, cette monnaie fait l’objet d’une thésaurisation, elle est conservée sans être réinvestie dans l’économie. L’or est par exemple rapatrié par le gouvernement pour l’achat d’armement, l’argent se raréfie également tout comme le bronze, alliage d’étain et de cuivre, ce dernier étant utilisé dans la fabrication des bombes.

Dans la région, la pénurie de monnaie se fait ainsi sentir à partir de 1915. Le manque de pièce de 5 centimes à deux francs rend de plus en plus difficile le processus de paie des ouvriers et bien évidement tous les achats du quotidien.

Après une réunion à la Chambre de commerce mâconnaise à la mi-juillet 1915, rassemblant commerçants, industriels ou banquiers, décision est prise d’émettre une monnaie locale, décision validée par le ministère des Finances fin août de la même année pour une mise en circulation le 8 octobre.

Cette première série de coupure de 50 centimes et 1 franc, tout comme les cinq suivantes, seront imprimées en cité lamartinienne par l’imprimerie Perroux. « Elles eurent pour effet de maintenir une certaine activité économique locale », explique Gilles Marchand. Et le besoin semblait grand, les 500 000 premières coupures furent écoulées en moins d’un mois.

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Pièces du canada nouvelles

De nouvelles pièces en or et en argent font écho au programme de pièces de circulation commémoratives Forêt boréale, Bison des bois, Épaulard et Faucon pèlerin dévoilées en octobre 2011; les autres pièces de collection incluent une pièce de un kilo en or pur ayant pour thème le sport de la crosse; une pièce en or 14 carats ayant pour thème les armoiries de la Nouvelle-Écosse; des pièces en couleurs et en argent pur célébrant la période des Fêtes ainsi qu’une pièce soulignant le 25(e) anniversaire du « huard »

OTTAWA, le 2 nov. 2011 /CNW/ – La Monnaie royale du Canada est toujours fière de célébrer le remarquable patrimoine naturel, historique et culturel du Canada sur des pièces de qualité supérieure aux motifs exceptionnels. Aujourd’hui, c’est avec cette même fierté qu’elle présente des pièces de collection mettant en valeur la richesse du patrimoine canadien destinées aux collectionneurs et aux amateurs d’articles-cadeaux d’ici et d’ailleurs. Les plus récents produits offerts par la Monnaie en 2011 comprennent des pièces de 1/25 d’once en or pur à 99,99 % qui rendent hommage à la forêt boréale, au bison des bois, à l’épaulard et au faucon pèlerin et qui reflètent les thèmes de quatre des cinq nouvelles pièces de circulation commémoratives « nature légendaire » lancées par la Monnaie en 2011, suivies de quatre nouvelles pièces en argent pur d’une valeur nominale de 10 $ ornées des mêmes motifs. La Monnaie lance également de nouveaux ensembles comprenant les pièces de circulation de 25 cents ornées respectivement d’un bison des bois, d’un épaulard et d’un faucon pèlerin, dans leurs versions en argent sterling et hors-circulation; une nouvelle pièce en or pur de un kilo marquant le 375(e )anniversaire du premier récit européen relatant le sport de la crosse; une pièce en or 14 carats ayant pour thème les armoiries de la Nouvelle-Écosse, qui s’ajoute à la série de pièces arborant les armoiries des provinces du Canada. Mentionnons enfin les pièces en argent pur Village enneigé et Jeunes patineurs intégrant des accents de couleur, ainsi qu’une carte de collection soulignant le 25(e) anniversaire de la pièce de circulation d’un dollar, comprenant une pièce de circulation de un dollar plaquée argent avec double millésime.

« L’histoire du Canada est une source d’inspiration qui offre aux collectionneurs du Canada et du reste du monde une grande variété de pièces de la Monnaie royale canadienne, réputées pour leur beauté, leur innovation et leur perfection technique », a déclaré Ian E. Bennett, président de la Monnaie. « La Monnaie cherche toujours des façons inédites de célébrer l’excellence du Canada sur ses pièces et de créer des souvenirs mémorables qui se démarquent par leur attrait visuel et émotif. »

Les pages qui suivent présentent les descriptions des nombreux nouveaux produits qui seront offerts au public à compter du 1(er) novembre 2011.

PIÈCES DE 50 CENTS EN OR FIN 2011 : LA FORÊT BORÉALE CANADIENNE, LE BISON DES BOIS, L’ÉPAULARD ET LE FAUCON PÈLERIN

Pour compléter la série de pièces de circulation commémoratives 2011 célébrant notre nature légendaire, la Monnaie a commandé des motifs qui offrent un point de vue original sur la forêt boréale canadienne, le bison des bois, l’épaulard et le faucon pèlerin, dans le style inoubliable de l’artiste britanno-colombienne Corinne Hunt, récemment louangée pour le travail de conception novateur ayant servi de motifs pour les médailles des athlètes des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. Ces pièces de 1/25 d’once frappées en or pur à 99,99 % avec fini épreuve numismatique captent la beauté de la forêt boréale canadienne, qui constitue l’un des plus grands écosystèmes du monde, ainsi que la majesté de trois espèces d’animaux qui sont de beaux exemples de conservation de la faune au Canada.

Le tirage de ces chefs d’?uvre miniatures, réalisés selon l’interprétation unique que fait Corinne Hunt des formes kwakwaka’wakw et tlingit traditionnelles, est limité à 2 500 pièces et leur prix de vente au détail est de 139,95 $CAN.

PIÈCES DE 10 $ EN ARGENT FIN 2011 : LA FORÊT BORÉALE CANADIENNE, LE BISON DES BOIS, L’ÉPAULARD ET LE FAUCON PÈLERIN

Les motifs évocateurs créés par Corinne Hunt sont de nouveau représentés sur des pièces de ½ once frappées en argent pur à 99,99 %, mises en valeur par un fini épreuve numismatique, d’une valeur nominale de 10 $. Le motif du revers de la pièce Forêt boréale canadienne illustre un martin-pêcheur stylisé qui surplombe un pin, et quatre formes ovoïdes, symboles de la régénération, se trouvent au sol et au bout des branches d’arbre, représentant les cycles de vie, de mort et de renaissance de la forêt. La forêt se reflète dans l’eau, qui constitue avec l’air et la terre les éléments de la vie.

Les représentations que fait Corinne Hunt du bison des bois, de l’épaulard et du faucon pèlerin sont tout aussi riches en symbolisme; le corps de chaque animal constituant une forme ovoïde ? symbole de la vie représentant la semence des générations à venir chez le bison des bois; symbole des nombreuses générations passées et présentes de la communauté où s’épanouit l’épaulard; et symbole de la naissance et de la renaissance chez le faucon pèlerin. Le tirage mondial de ces pièces est limité à 10 000 exemplaires et chacune est vendue au prix de détail de 69,95 $CAN.

ENSEMBLE DE PIÈCES DE 25 CENTS EN ARGENT STERLING 2011 ? NOTRE NATURE LÉGENDAIRE : RÉUSSITES CANADIENNES EN MATIÈRE DE CONSERVATION DE LA FAUNE

La série récemment annoncée de pièces de circulation commémoratives de 25 cents 2011 célébrant la nature légendaire du Canada peut désormais être collectionnée en précieux argent sterling. Les versions colorées des trois pièces (Bison des bois, Épaulard et Faucon pèlerin) sont fabriquées de 92,5 % d’argent et de 7,5 % de cuivre et mises en valeur par un fini épreuve numérique parfait. Les accents de couleur, qui ne s’appliquent qu’à une partie des versions en circulation de ces pièces, ajoutent une touche finale à cet ensemble de collection exclusif. Le tirage mondial de cet ensemble est limité à 10 000 exemplaires et chacun est vendu au prix de détail de 49,95 $CAN.

SÉRIE HORS CIRCULATION ÉDITION SPÉCIALE 2011 – NOTRE NATURE LÉGENDAIRE

Les pièces de circulation commémoratives de 25 cents arborant le bison des bois, l’épaulard et le faucon pèlerin peuvent également être collectionnées dans des ensembles hors circulation édition spéciale comprenant des versions colorées et non colorées de ces nouvelles pièces de circulation commémoratives, en plus d’exemplaires de la pièce d’un dollar rendant hommage au centenaire de Parcs Canada et de la pièce de deux dollars célébrant la forêt boréale. Le tirage de cet ensemble numéroté est de 20 000 exemplaires et son prix de vente au détail est de 23,95 $CAN.

PIÈCE EN OR DE 2 500 $ DE UN KILO 2011 – 375(E) ANNIVERSAIRE DU PREMIER RÉCIT EUROPÉEN RELATANT LE SPORT DE LA CROSSE (1636-2011)

Pour faire suite au lancement, en juillet 2011, de la pièce en argent de un kilo commémorant le premier récit européen relatant le sport de la crosse, attribué au missionnaire jésuite français Jean de Brébeuf en 1636, la Monnaie a fabriqué une magnifique pièce en or pur en hommage à cette page fascinante de l’histoire canadienne. L’?uvre complexe de l’artiste Steve Hepburn brille littéralement dans cette pièce en or pur à 99,99 % d’un kilo. Le tirage mondial de cet audacieux chef d’?uvre de la numismatique est limité à seulement 35 exemplaires et son prix de vente au détail est de 69 000,00 $CAN.

PIÈCE EN OR DE 300 $ 2011? ARMOIRIES DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE

La série annuelle de pièces 14 carats de la Monnaie ornées des armoiries des provinces du Canada se poursuit avec la Nouvelle-Écosse, la plus vieille d’entre elles, dont les armoiries datent de 1625. La Nouvelle-Écosse, dont le nom indique un lien fort avec l’Écosse, est la première colonie nord-américaine à avoir reçu ses armoiries de la monarchie britannique. L’écu orné de la croix de Saint-André, le lion royal rampant au milieu de l’écu ainsi que la licorne couronnée constituent trois éléments distincts tirés des armoiries de l’Écosse, qui rendent hommage à l’une des plus importantes cultures fondatrices du Canada.

Les armoiries de la Nouvelle-Écosse célèbrent également les membres des peuples des Premières Nations de la province avec la représentation d’un autochtone portant un trident ainsi qu’une coiffe complète. Le tirage mondial de cette impressionnante pièce en or de 50 mm de diamètre est limité à 500 exemplaires et son prix de vente au détail est de 2 429,95 $CAN.

PIÈCE DE 10 $ EN ARGENT FIN 2011 – VILLAGE ENNEIGÉ ET JEUNES PATINEURS

Avec l’hiver et la période des Fêtes qui approchent, la Monnaie a le plaisir de présenter deux nouvelles pièces en argent pur sous le thème de la période des Fêtes conçues par l’artiste Virginia Boulay. Les pièces de collection de ½ once en argent pur à 99,99 % Village enneigé et Jeunes patineurs évoquent des scènes idylliques des charmes de l’hiver. L’ajout de feuilles de houx vertes et de petits fruits rouges près de la tranche leur procure une allure festive. Le tirage de ces pièces de collection, qui constituent d’excellentes idées-cadeaux, est de 8 000 exemplaires chacune et leur prix de vente au détail est 69,95 $CAN.

CARTE DE COLLECTION SOULIGNANT LE 25(E) ANNIVERSAIRE DE LA PIÈCE DE UN DOLLAR 

Le 25(e) anniversaire du lancement de la pièce de circulation canadienne de un dollar approche également à grands pas. Cette pièce, qui occupe une place importante dans l’histoire du monnayage canadien, a été surnommée « huard » (ou plus communément Loonie dans le Canada anglais) en raison du motif, devenu symbolique, conçu par l’artiste Robert Carmichael qui orne son revers. Elle a été reproduite en placage d’argent sur acier plaqué bronze afin de souligner son 25(e )anniversaire. De plus, cette pièce de collection à double millésime est présentée dans une carte de collection conçue spécialement pour les jeunes collectionneurs : elle est accompagnée d’un huard jouet en papier à assembler et d’un livret avec illustrations en couleurs racontant l’histoire de la pièce de un dollar. Disponible jusqu’à épuisement des stocks, cette pièce historique et éducative est proposée au prix de détail de 24,95 $ CAN.

On peut se procurer tous les produits de la Monnaie royale canadienne directement auprès de la Monnaie en composant le 1-800-267-1871 au Canada, le 1-800-268-6468 aux États-Unis, ou sur Internet au http://www.monnaie.ca. Les pièces sont également offertes dans les boutiques de la Monnaie royale canadienne à Ottawa, à Winnipeg et à Vancouver, ainsi que par l’entremise de son réseau global de marchands et de distributeurs et dans les établissements de Poste Canada participants.

À propos de la Monnaie royale canadienne
La Monnaie royale canadienne est la société d’État responsable de la production et de la distribution des pièces de circulation canadiennes. Titulaire de l’accréditation ISO 9001-2008, la Monnaie est reconnue comme l’un des établissements de monnayage les plus importants et les plus polyvalents au monde. Elle propose toute une gamme de produits spécialisés de très grande qualité et des services connexes à l’échelle internationale. Pour obtenir de plus amples renseignements concernant la Monnaie et ses produits et services, visitez le http://www.monnaie.ca.

Vous trouverez des images et une description détaillée de la nouvelle collection de la Monnaie à l’adresse ftp://communications:RCM2007@ftp.mint.ca et http://www.monnaie.ca.

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monnaies de Thasos

Avant de faire de l’histoire, un détour par la géographie n’est sans doute pas inutile. Thasos est à la fois une île et une cité grecque. Bernard Holtzmann, ancien membre de l’Ecole française d’Athènes (EfA), la décrit ainsi :

« Île presque ronde et montagneuse (1 203 m au mont Hypsarion), isolée en face de la côte thrace, près de l’embouchure du Nestos, Thasos est, à l’échelle de la mer Égée, une entité géographique importante par sa superficie (398 km2) et ses ressources naturelles : minerais, marbres, bois de charpente, vigne. Rien d’étonnant dès lors à ce que les Grecs aient pris possession de ce point stratégique aux confins du monde barbare. La cité qui s’y est installée au début du VIIe siècle av. J.-C. est rapidement devenue si prospère que, sans jamais parvenir au premier plan politiquement, elle a joué un rôle notable dans l’économie et la civilisation du monde grec. Les fouilles qu’y mène depuis 1911 l’École française d’Athènes révèlent dans toute sa diversité la vitalité de cette cité grecque moyenne, plus entreprenante qu’ambitieuse. » (Encyclopédie Universalis)

Thasos est à l'extrême nord de la mer Egée, en face de la côte thrace

Thasos est à l’extrême nord de la mer Egée, en face de la côte thrace

Thasos était certes la plus grande cité de la Grèce du Nord, sise en face du continent thrace, y fondant des comptoirs. Mais aussi grande fût-elle, elle est demeurée dans l’ombre des phares qu’étaient Athènes puis le royaume de Macédoine, au point de vue des sources historiques.

A partir de la monnaie, Olivier Picard explore dans son exposé la politique de Thasos vis-à-vis de ses voisins, dont Athènes. Le passage qui suit a trait aux relations entre les deux cités, après la capitulation de Thasos, en 463 av. J.-C. Le contexte historique est le suivant : Thasos, assiégée depuis 465 av. J.-C., dépose les armes devant Athènes qui mettait ainsi la main sur les mines de la région pangéenne, contrôlées jusqu’alors par sa rivale.

Athènes-Thasos : cités rivales

« La capitulation de 463 a des effets importants sur le monnayage, comme dans toute la région où les peuples thraces cessent de frapper monnaie. Thasos garde les mêmes types, en changeant seulement le dessin de la main de la nymphe, dont tous les doigts sont maintenant dessinés, ce qui était une manière d’indiquer que le poids du statère avait été réduit à 8,60 g. Cette réduction en faisait l’équivalent d’un didrachme attique et permettait donc un paiement facile de l’indemnité de guerre et du tribut. Aucune fraction ne peut être rattachée à ce groupe. Ces monnaies ne voyagent plus vers l’Empire perse.

En revanche, elles constituent plusieurs trésors enfouis en Thrace, au Nord de l’Épire thasienne, dans la haute vallée de la Maritsa (Ebros), entre Plovdiv et Sofia : c’est là qu’a été construite la ville fortifiée de Pistiros, où la présence de Thasiens se manifeste dans les amphores à vin, dans les monnaies, dans le développement de l’architecture. La charte de Pistiros, vers 360, met en évidence le rôle des marchands thasiens, qui y ont une activité bancaire : ils prêtent notamment de l’argent au dynaste et aux Thraces. Au contraire les chouettes sont totalement absentes du pays.

C’est dans cette région que je placerais une importante mutation de la monnaie : vraisemblablement lors de la guerre du Péloponnèse qui a dû accroître les échanges avec les Grecs, les statères thasiens sont complétés par des imitations thraces, aux mêmes types, mais dont le poids, l’aloi et la qualité stylistique déclinent très vite. C’est désormais le monnayage prédominant dans le pays jusqu’à l’intervention de Philippe II de Macédoine. L’imitation est une pratique monétaire encore mal étudiée : elle implique que l’autorité émettrice a besoin de numéraire qu’elle frappe pour ses dépenses, mais qu’elle n’éprouve pas le besoin de manifester son identité sur ses pièces et qu’elle préfère employer un ersatz du monnayage dominant dans la région.

Trois zones monétaires se succèdent donc du Sud au Nord : entre l’île de Thasos qui adapte sa monnaie à l’étalon attique pour payer tribut, et les régions purement thrace au Nord qui sont ouvertes aux entreprises thasiennes, l’Épire thasienne est la plus mal connue : ce devait être un assemblage hétéroclite de territoires divers, depuis les anciens comptoirs dont certains, Néapolis et Galepsos, sont taxés à part par Athènes et s’affirment comme des cités, d’anciens domaines miniers perses occupés après 479, comme la fameuse chôra Datou, des cantons dont nous en savons rien, où, en particulier dans le massif de la Lékané, l’attrait des métaux précieux devait attirer de nombreux chercheurs d’or.

Les revenus de la région et des mines revenaient in fine aux Athéniens, tandis que Thasos prétendait –cela nous sera confirmé–en garder la souveraineté. Mais quid de l’administration ? Et peut-on prétendre dominer un territoire dont les revenus vous échappent ? Quoiqu’il en soit, lorsque Thasos cherche, à partir de 410, à réaffirmer son autorité sur son en en Épire, elle rencontre de très vives résistances, dont témoigne la seconde loi sur la dénonciation,et subit des échecs, notamment contre Néapolis qui rejette avec éclat tout lien avec son ancienne métropole.

La défaite d’Athènes en Sicile avait radicalement changé la situation. Les aristocrates thasiens réinstallés au pouvoir rompent avec Athènes en 411 et la cité, qui récupère ses revenus, essaye de renouer avec ses ambitions impérialistes d’avant 465 et recommence aussitôt à frapper monnaie et. Celle-ci se signale par un nouveau dessin de la main de la ménade, qui a donné naissance, au XIXe s., à l’amusant roman de la « nymphe consentante » : alors que la gesticulation de la nymphe sur les statères du 1er groupe manifesterait sa résistance à la violence du silène, « l’attitude détendue de son corps et la position de son bras droit » indiquerait qu’« elle paraît accepter volontiers son sort ».

Il faut y renoncer : le dessin de la main n’est en fait que le signe utilisé par la cité pour indiquer aux hommes d’argent que la monnaie de la cité entrait dans une phase nouvelle. Le graveur, dont le style garantit l’unité du groupe, est un artiste d’une qualité exceptionnelle, qui joue de sa virtuosité notamment dans le rendu des corps présentés de trois-quarts face ou dos : certaines trités et une émission d’hémihecté en apportent une manifestation éclatante.

Ce 3e groupe se caractérise par le très grand nombre des fractions, en particulier des hémihectés (leur nom est assuré par une inscription), au type du silène courant, qui tient maintenant un canthare. Pour la première fois, apparaît un type de revers, une amphore certainement utilisée dans le culte dionysiaque, encadrée par l’ethnique QAS-IWN. En revanche les statères sont peu nombreux.

Comme chaque fois qu’intervient une modification dans la politique monétaire, la zone de circulation change : des hémihectés sont parvenus à Pistiros, mais la grande majorité de ces pièces ont été trouvées plus au Sud, dans la haute vallée du Strymon et près de la côte, notamment à Drama, au contact de l’Épire thasienne et du pays thrace. (…)

Mais un point est sûr, ces monnaies circulent en bordure de la pérée thasienne jusque très avant dans le IVe siècle, vers 360, à un moment où ces monnaies ne sont plus frappées et n’ont plus cours à Thasos, tandis que les nouvelles monnaies thasiennes ne se trouvent pas en pays thrace. Cette différence entre la situation monétaire dans l’île et sur continent éclaire d’un jour particulier ce qui fut sans doute l’épisode le plus grave de l’histoire thasienne, la perte de son Épire. »

Pour en savoir plus

- Olivier Picard, né en 1940, a été élu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres le 24 avril 2009, au fauteuil de François Chamoux. Helléniste, il est spécialiste de numismatique et membre de la Société française de numismatique. Ancien directeur de l’Ecole française d’Athènes, il a participé à de nombreuses campagnes de fouilles sur les sites de Thasos et de Latô. Il est aussi codirecteur de la Revue Numismatique et de la Revue des Études grecques.

- Le site de l’École française d’Athènes.

- Y. Grandjean et F. Salviat dir., Guide de Thasos, École française d’Athènes, diffusion De Boccard, Paris, 1999.

 

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Haida Gwaii OR

Cette création à très haut relief de la Monnaie royale canadienne, une pièce de 10 kilos fabriquée en or pur à 99,999 %, est une première mondiale.

VANCOUVER, le 21 oct. 2011 /CNW/ – La Monnaie royale canadienne est fière d’annoncer qu’elle est la première au monde à fabriquer une pièce de 10 kilos en or pur à 99,999 %. Cette création numismatique sublime rend hommage à L’esprit de Haida Gwaii de Bill Reid, l’un des plus grands chefs d’œuvre de l’art canadien. Les contours saisissants de la sculpture exécutée en 1985 pour la nouvelle ambassade canadienne à Washington sont reproduits avec précision sur le motif à très haut relief de la pièce, sans pareil dans le monde de l’art numismatique pour sa qualité sculpturale. Jamais encore n’avait-on fabriqué une pièce canadienne d’une valeur nominale de 100 000 dollars. Celle-ci a été dévoilée à la Bill Reid Gallery for Northwest Coast Art à Vancouver, en Colombie-Britannique, par James B. Love, président du Conseil d’administration de la Monnaie royale canadienne, et par Martine Reid, Ph. D., conservatrice-conseil à la Bill Reid Gallery.

« Depuis plus de 20 ans, L’esprit de Haida Gwaii de Bill Reid est le symbole par excellence de l’art des Premières Nations. La Monnaie royale canadienne est fière d’avoir choisi cet emblème de la culture canadienne pour orner sa première pièce de collection de 10 kilos en or pur, a déclaré Ian E. Bennett, président de la Monnaie royale canadienne. La Monnaie ne cesse de peaufiner l’art et la science de la fabrication des pièces et elle entend continuer à mettre au point et à fabriquer des pièces qui établissent de nouvelles normes pour notre industrie tout en célébrant ce qu’il y a de mieux dans la culture, les valeurs et le patrimoine canadiens. »

« De tous les matériaux avec lesquels Bill Reid a travaillé pour créer son bestiaire imaginaire, le cèdre rouge et l’or étaient ses préférés. Il aimait particulièrement travailler avec l’or 22 carats pour ses propriétés : sa couleur, sa malléabilité, sa souplesse, sa chaleur et son lustre », explique Martine Reid, Ph. D., directrice de la recherche et du contenu à la Bill Reid Gallery of Northwest Coast Art. « Tous ceux qui ont connu Bill et qui ont travaillé avec lui sont d’avis qu’il aurait été enchanté que la Monnaie royale canadienne rende un vibrant hommage à l’Esprit de Haida Gwaii sur une époustouflante pièce de 10 kilogrammes ciselée dans l’or le plus pur au monde. »

L’image évocatrice de L’esprit de Haida Gwaii a été reproduite sur la première pièce de 10 kilos en or de la Monnaie par le maître-graveur de la Monnaie, Cosme Saffioti, maintenant retraité. Inspiré par les proportions imposantes du chef d’œuvre de Bill Reid, il a utilisé les techniques traditionnelles pour graver à la main une reproduction fidèle à très haut relief, d’une précision rarement atteinte dans le monde du monnayage. Le résultat est une sculpture aux détails minutieux en or pur à 99,999 % qui rend hommage à l’original dans un nouveau format spectaculaire. Cette pièce extraordinaire a été frappée à l’usine d’Ottawa de la Monnaie, à l’aide de la même presse de 2 500 tonnes qui a servi à produire les médailles des athlètes des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver.

Un maximum de 15 exemplaires de ces pièces exclusives destinées aux collectionneurs d’art et d’or fin du monde seront frappées. Le prix de la pièce est établi selon le cours de l’or au moment de l’achat, auquel s’ajoute un surplus pour le coût de la fabrication et le tirage très limité.

La gravure du chef d’œuvre de Bill Reid, qui orne le revers de cette pièce, est mise en valeur par un fini épreuve numismatique, créant un contraste saisissant entre l’image de la sculpture au fini satiné et l’arrière-plan brillant, poli comme un miroir. Sur l’avers de la pièce, également au fini épreuve numismatique, figure l’effigie de Sa Majesté la reine Élizabeth II créée en 2003 par la portraitiste Susanna Blunt.

C’est en 1985 que l’architecte de Vancouver Arthur Erickson a demandé à Bill Reid de créer une sculpture pour la nouvelle ambassade canadienne à Washington. L’œuvre qu’il conçut est L’esprit de Haida Gwaii : le canot noir, qui est coulée en bronze et qui constitue la pièce la plus complexe et la plus magistrale de Reid, avec presque quatre mètres de hauteur et un poids de 4 900 kilos. Un deuxième moulage de la sculpture, baptisé Le canot de jade, est exposé à l’un des terminaux de l’aéroport international de Vancouver, tandis que le prototype original en plâtre du moule qui servi à couler le monument est exposé au Musée canadien des civilisations à Gatineau, au Québec.

La pièce de collection L’esprit de Haida Gwaii de 10 kilos en or pur sera exposée à la boutique de la Monnaie située au centre-ville de Vancouver les 22 et 23 octobre 2011. Il est possible de se la procurer directement auprès de la Monnaie, au 1 800-267-1871 (Canada) ou au 1 800-268-6468 (États-Unis). Les acheteurs intéressés peuvent également se renseigner dans les boutiques de la Monnaie royale canadienne à Ottawa, Winnipeg et Vancouver. Vous trouverez plus de renseignements à www.monnaie.ca/10kilo.

Au sujet de la Monnaie royale canadienne
La Monnaie royale canadienne est la société d’État responsable de la production et de la distribution des pièces de circulation canadiennes. Titulaire de l’accréditation ISO 9001-2008, la Monnaie est reconnue comme l’un des établissements de monnayage les plus importants et les plus polyvalents au monde. Elle propose toute une gamme de produits spécialisés de très grande qualité et des services connexes à l’échelle internationale. Pour obtenir de plus amples renseignements concernant la Monnaie et ses produits et services, visitez le site www.monnaie.ca.

Vous trouverez des images de la pièce de collection de 10 kilos en or pur à 99,999 % à ftp://communications:RCM2007@ftp.mint.ca.

Document d’information

LA PIÈCE L’ESPRIT DE HAIDA GWAII EN OR PUR À 99,999 % DE 10 KG

La pièce L’esprit de Haida Gwaii de la Monnaie royale canadienne est la première pièce en or pur à 99,999 % de 10 kg au monde. Sa valeur nominale de 100 000 $ n’est égalée par aucune autre pièce de 10 kg et par aucune autre pièce numismatique hors-circulation au monde. La Monnaie royale canadienne n’a frappé qu’une seule pièce dont la valeur nominale dépasse celle de L’esprit de Haida Gwaii, une pièce d’investissement en or pur à 99,999 % de 100 kg, frappée en 2007, et dont la valeur nominale est de 1 000 000 $.

Cette pièce surdimensionnée (180 mm) fait honneur à la sculpture monumentale de Bill Reid, qui en orne le revers. L’avers est à l’effigie de Sa Majesté la reine Élizabeth II, œuvre de Susanna Blunt.

Caractéristiques techniques

  • Composition :  or pur à 99,999 %
  • Poids :   10 000 g
  • Diamètre :  180 mm
  • Tranche :  Dentelée
  • Fini :   Épreuve numismatique
  • Valeur nominale : 100 000 dollars
  • Tirage :  Sur commande, maximum de 15 pièces
  • Artiste :  Bill Reid (revers), Susanna Blunt (avers)
  • Graveur :  Cosme Saffioti

Bas de vignette : « De gauche à droite : James B. Love, président du Conseil d’administration de la Monnaie royale canadienne, et Martine Reid, Ph. D., conservatrice-conseil à la Bill Reid Gallery dévoilent la pièce de 10 kilos en or pur à 99,999 % rendant hommage à L’esprit de Haida Gwaii à Vancouver (C.-B.) (Groupe CNW/Monnaie royale canadienne) ». Lien URL de l’image : http://photos.newswire.ca/images/download/20111021_C6287_PHOTO_FR_5260.jpg

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once d’or origine

L’once de Troyes : toujours au top !

Publié le dimanche 21 août 2011 à 09H16 – Vu 199 fois

Une balance de changeur datée du XVIe siècle : elle permettait de contrôler la validité des monnaies qui s'échangeaient. Leur boîtier de rangement contenait de multiples poids monétaires

Une balance de changeur datée du XVIe siècle : elle permettait de contrôler la validité des monnaies qui s’échangeaient. Leur boîtier de rangement contenait de multiples poids monétaires

 

Dans le monde entier, le cours de l’or s’affiche en « once ». Il s’agit de « l’once de Troyes », survivance du rayonnement des Foires de Champagne

En cette période de « fièvre de l’or », un détail vous a peut-être échappé… Pour chiffrer sa hausse, les Anglo-saxons parlent de l’once, « l’Ounce Troy » – en prononçant « Troï », qui a pour symbole « oz t ». C’est l’unité internationale de mesure de l’or et plus généralement des métaux précieux. Une once Troy équivaut à 31,103 grammes. Les historiens sont tous unanimes : l’once Troy, c’est l’once de Troyes, l’unité de mesure qu’avaient imposée en Occident les Foires de Champagne. Huit siècles après, l’once de Troyes est restée une référence. Belle longévité ! L’once fait partie d’un système de mesure de poids hérité des Romains, repris par les Carolingiens et basé sur la livre. Après l’éclatement des royaumes carolingiens en seigneuries féodales, les systèmes de mesure perdirent toute unité, variant d’une ville à l’autre, d’un comté à l’autre et changeant aussi dans le temps… Il était nécessaire de préciser l’origine géographique de telle mesure ou de telle monnaie pour s’y retrouver.
Valeur de référence
Au XIIIe siècle, alors que les échanges commerciaux se multiplient, la complexité des mesures est un véritable casse-tête. Dans ce système, le poids troyen (attesté dès 1185), l’once, représente un douzième de la livre, ce qui est alors loin d’être le cas partout. Ailleurs, certaines livres contenaient dix onces et d’autres jusqu’à quarante-huit onces. Les importantes et nombreuses tractations qui s’opéraient aux Foires de Champagne généralisèrent et répandirent le poids de Troyes. « L’once de Troyes », qui était utilisée pour peser l’or, l’argent, les épices ou les produits médicinaux était la plus répandue de ces mesures troyennes.
Autre beau succès : « Le marc de Troyes », unité de base du poids des monnaies eut, comme le soulignent les dictionnaires de numismatique, « une diffusion internationale car on l’utilisait aux Foires de Champagne ». Louis IX, roi de France de 1226 à 1270, l’officialise, en 1266, comme étalon du royaume. C’est à partir du poids de marc que se taillaient les deniers. Or le « denier de Provins », monnaie des comtes de Champagne, est comparé par les historiens au « dollar du Moyen Âge ».
Même si l’éclat des Foires de Champagne diminua à la fin du XIIIe siècle, les mesures de Troyes, pour les métaux précieux comme pour les monnaies d’argent, restèrent longtemps des références. Ainsi à la fin du XVe siècle, en 1497, le roi d’Angleterre, Henry VII, adopta, pour le monnayage, la livre de Troyes de douze onces, déjà utilisée par les orfèvres anglais. En 1527, Henry VIII, confirma le système « troy ». Et pour ce qui est de l’once de Troyes, unité de mesure de l’or, de l’argent et du platine, elle a survécu, via les pays anglo-saxons, échappant à la disparition qu’elle a connue en France à la Révolution.
La gloire des Foires
À elle seule, une telle survivance souligne la puissance de Troyes aux XIIe et XIIIe siècles, cet âge d’or consécutif à la stratégie économique mise en place par les comtes de Champagne : un cycle de foires réparties sur toute l’année et entre les principales villes du comté : Troyes, Provins, Bar-sur-Aube et Lagny. Du début à la fin de l’année, s’y négociaient tour à tour, venus d’Espagne, d’Italie, d’Angleterre, des Flandres et de France, des draps, des soieries, des tissus d’or et d’argent, des bois, des bêtes de somme, des gants, des chapeaux, des miroirs et des parchemins, des cordages, des couteaux, des pièces d’orfèvrerie. Comme le précise Boutiot, certaines denrées se vendaient au poids, au moyen de la livre Troy encore en usage en Angleterre : le safran, les citrons, la réglisse, le gingembre, le poivre, l’indigo, l’encens, les pierres fines, l’or, l’argent les poissons de mer salés, les fromages… Et dans cet univers sans billets de banque, un corps de métier était prépondérant : les changeurs de monnaie.
Valérie ALANIÈCE

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Canada nouvelles pièces

Les nouvelles pièces numismatiques de la Monnaie royale canadienne jettent de nouveaux regards sur notre histoire et notre patrimoine naturel

La célébration du patrimoine canadien se poursuit avec de nouvelles pièces de collection aux motifs inspirés du premier dollar en argent canadien, de la première description historique du jeu de la crosse, du thème « La richesse d’un symbole», de l’érable grandifolié et du putois d’Amérique.

OTTAWA, le 14 juill. 2011 /CNW/ – Toujours à la recherche de façons nouvelles et originales de représenter le vaste patrimoine naturel, culturel et historique du Canada, la Monnaie royale canadienne est heureuse de lancer une nouvelle gamme de pièces numismatiques conçues pour plaire aux amateurs de souvenirs en métaux précieux finement ciselés et qui saura susciter l’intérêt des collectionneurs, tant au Canada qu’à l’étranger. Cette toute nouvelle gamme de produits faits de métaux précieux comprend un dollar en argent édition spéciale et un ensemble épreuve numismatique soulignant le centenaire du premier dollar en argent canadien, une nouvelle pièce de 250 $ en argent pur d’un kilogramme soulignant le 375e anniversaire du premier récit européen de la crosse, une pièce de 10 $ en argent pur « La richesse d’un symbole », une nouvelle pièce de 20 $ en argent pur représentant l’érable grandifolié et une goutte de cristal ainsi qu’une pièce carrée de 3 $ plaquée or de la série Conservation de la faune arborant le putois d’Amérique.

« Étant donné que les ventes de pièces numismatiques et la clientèle ne cessent de croître, la Monnaie est fière d’offrir aux collectionneurs néophytes ou de longue date une gamme toujours plus étendue de pièces évoquant des thèmes porteurs de sens et arborant des motifs attrayants », a déclaré Ian E. Bennett, président de la Monnaie royale canadienne. « Cette nouvelle offre de produits démontre l’engagement de la Monnaie à faire progresser l’art et les techniques de monnayage, tout en répondant aux besoins de l’ensemble de sa clientèle. »

Voici une description des nouveaux produits qui seront en vente à compter du 21 juillet 2011.

DOLLAR EN ARGENT ET ENSEMBLE ÉPREUVE NUMISMATIQUE ÉDITION SPÉCIALE 2011 ― CENTENAIRE DU DOLLAR EN ARGENT DE 1911

Afin de rendre hommage à ce moment charnière de l’histoire de la numismatique, la Monnaie émet un dollar en argent édition limitée soulignant le centenaire du tout premier dollar canadien en argent — une pièce extrêmement rare.

Bien que la Loi sur la monnaie de 1910 autorisait la frappe de pièces canadiennes de un dollar en argent, le décès en mai 1910 du roi Édouard VII obligea la Royal Mint à travailler à une cadence folle afin de produire pour tous les dominions et colonies de la Grande-Bretagne de nouvelles matrices à l’effigie du nouveau roi George V. Quelques pièces d’essai en argent et une en plomb furent frappées à l’effigie de George V, mais la production du premier dollar en argent du Canada fut abandonnée au profit de la fabrication des pièces des valeurs nominales existantes arborant l’effigie du nouveau souverain du Canada. Seulement un des deux dollars en argent appartient aujourd’hui à un collectionneur privé. Les autres exemplaires en argent et en plomb sont conservés au Musée de la monnaie de la Banque du Canada, à Ottawa.

Ce changement de souverain eut une conséquence inattendue qui donna lieu à la frappe des pièces « sans Dieu » de 1911. La Royal Mint avait demandé au ministère des Finances du Canada de choisir entre l’avers (côté « face ») en anglais et l’avers en latin. Ayant choisi l’avers en latin, celui-ci ne remarqua toutefois pas, au moment de l’approbation, que l’inscription proposée ne comportait pas l’expression « Dei Gratia » (Par la grâce de Dieu). Ainsi, comme les stocks de pièces de circulation de 1910 diminuaient rapidement, lorsque les nouvelles matrices de production arrivèrent d’Angleterre, le Canada n’eut d’autre choix que d’émettre des pièces de circulation « sans Dieu » en 1911.

Cette série unique de pièces de circulation a été fidèlement reproduite dans un ensemble épreuve numismatique édition spéciale à double millésime, lequel inclut toutes les pièces canadiennes de l’époque, y compris l’éphémère pièce de un dollar. À l’exception de la pièce de un cent, en cuivre pur, toutes les pièces historiques de cet ensemble sont finement ciselées dans l’argent sterling. La production de l’ensemble épreuve numismatique est limitée à 6 000 exemplaires à l’échelle mondiale et offerte au prix de 179,95 $ CAN, alors que la pièce de un dollar en argent édition spéciale est produite en seulement 15 000 exemplaires, vendus chacun au prix 64,95 $ CAN.

PIÈCE DE 250 $ EN ARGENT PUR D’UN KILO 2011 – 375E ANNIVERSAIRE DU PREMIER RÉCIT EUROPÉEN DE LA CROSSE (1636-2011)

Comme la popularité de ses pièces d’un kilo en argent croît sans cesse, la Monnaie a fait appel à ce format spectaculaire pour frapper une pièce d’un kilo en argent pur à 99,99 % ornée d’un nouveau motif complexe. Celui-ci illustre l’un des premiers récits d’Européens relatant le sport intemporel qu’est la crosse. Ce récit remonterait à 1636, soit il y a 375 ans, et serait attribué au missionnaire jésuite français Jean de Brébeuf.

Pour les peuples des Premières nations, y compris la Nation huronne au sein de laquelle Jean Brébeuf vivait, le sport était connu sous le nom de « baggataway » et considéré comme le « Jeu du Créateur ». Les Autochtones croyaient en effet que le Créateur avait inventé cette pratique pour son propre amusement. La crosse servait à entraîner les jeunes guerriers et à régler les disputes tribales de manière pacifique. Les parties pouvaient se dérouler sur de vastes territoires et durer des mois.

Le nom du jeu, la crosse, vient de Jean Brébeuf lui-même. Ce fut la forme de la canne, semblable à une crosse d’évêque, qui l’inspira. Ce sont là les origines du sport national du Canada, illustrées sur une pièce d’une largeur de plus de 10 centimètres à l’image de braves guerriers hurons s’affrontant férocement pour remporter l’honneur et la gloire sur le terrain de jeu, il y a 375 ans de cela. Cette impressionnante pièce a été conçue par le peintre de Colombie-Britannique Steve Hepburn. Son tirage mondial est limité à 600 exemplaires et elle est vendue au prix de 2 195,95 $ CAN.

PIÈCE DE 10 $ EN ARGENT PUR 2011 – LA RICHESSE D’UN SYMBOLE

La feuille d’érable — celle qu’on retrouve sur nos pièces de un cent ou sur notre drapeau national — est un symbole associé au Canada partout dans le monde. Il s’agit d’un motif qui a été célébré en art, en littérature et même dans la chanson The Maple Leaf Forever d’Alexander Muir, lancée en 1867, soit l’année de la Confédération.

En juin 2011, la Monnaie a produit des pièces d’un kilo en or et en argent, dont le motif de feuille d’érable a été inspiré par l’image figurant au revers de la légendaire pièce de circulation de un cent canadienne. OEuvre de l’artiste Debbie Adams, le trio de feuilles d’érable symbolisant « La richesse d’un symbole » orne désormais une pièce frappée dans ½ once d’argent pur à 99,99 %, d’une valeur nominale de 10 $.
Le tirage mondial de ces pièces est de 100 000 exemplaires et chacune est vendue au prix de 34,95 $ CAN.

PIÈCE DE 20 $ EN ARGENT FIN 2011 – FEUILLE D’ÉRABLE AVEC GOUTTE DE CRISTAL

L’une des séries les plus prisées issue du savoir-faire technologique de la Monnaie est de retour cette année, avec une nouvelle pièce représentant l’érable grandifolié et ornée d’un cristal. Cette pièce en argent pur à 99,99 %, dont le motif a été créé par la peintre botaniste de renom Celia Godkin, arbore une feuille de l’un des gigantesques érables grandifolié de la côte Ouest, au bout de laquelle est suspendue une goutte d’eau représentée par un splendide cristal Swarovski (Crystalized™ Swarovski Elements).

La Monnaie est fière d’offrir 10 000 de ces pièces au prix de 109,95 $ CAN. Cette pièce devrait s’envoler rapidement, comme ce fut le cas pour ses versions antérieures!

QUATRIÈME PIÈCE EN ARGENT PLAQUÉE OR DE LA SÉRIE CONSERVATION DE LA FAUNE 2011 — LE PUTOIS D’AMÉRIQUE

Le putois d’Amérique est à l’honneur sur la quatrième émission de la série de pièces carrées en argent plaquées or de la Monnaie rendant hommage à certaines des espèces les plus vulnérables au Canada. Déplacé de son habitat d’origine — les Prairies canadiennes — au début du XXe siècle, le putois d’Amérique y effectue un retour progressif grâce aux efforts acharnés de bénévoles et de protecteurs de l’environnement. Ceux-ci rétablissent des colonies de l’espèce en déployant des efforts comme le programme de remise en liberté dans le parc national des Prairies.

Faite d’argent sterling plaqué or et conçue par l’artiste et concepteur de pièces de renom, Jason Bouwman, cette pièce a un tirage mondial limité à 15 000 exemplaires et est vendue au prix de 62,95 $ CAN.

On peut se procurer tous les produits de la MRC directement auprès de la Monnaie en composant le 1-800-2671871 au Canada, le 1-800-2686468 aux États-Unis, ou dans Internet à l’adresse www.monnaie.ca. Les pièces sont également proposées dans les boutiques de la Monnaie royale canadienne à Ottawa, à Winnipeg, à Vancouver ainsi qu’à Toronto, à la boutique de souvenirs de la Tour CN, ainsi que par l’entremise de son réseau global de marchands et de distributeurs et dans les établissements de Poste Canada participants.

Au sujet de la Monnaie royale canadienne
La Monnaie royale canadienne est la société d’État responsable de la production et de la distribution des pièces de circulation canadiennes. Titulaire de l’accréditation ISO 9001-2008, la Monnaie est reconnue comme l’un des établissements de monnayage les plus importants et les plus polyvalents au monde. Elle propose toute une gamme de produits spécialisés de très grande qualité et des services connexes à l’échelle internationale. Pour obtenir de plus amples renseignements concernant la Monnaie et ses produits et services, visitez le site www.monnaie.ca.

Vous trouverez des images et une description détaillée de la nouvelle collection de pièces de la Monnaie à l’adresse : ftp://communications:RCM2007@ftp.mint.ca.

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